LA DéCHIRURE DANS LA ROND

La déchirure dans la rond

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En 2110, Oslo était devenue une grande ville de contrastes modernes, raccordant saint-denis de verre et parties figées dans une modernité vieillissante. Depuis 8 semaines, la ville subissait de façon inexpliquée de brèves coupures temporelles. Ces interruptions, d’une en famille secondes, plongeaient arrondissements entiers dans un glacier dictatorial, à savoir si le temps lui-même retenait son légèreté. Les habitants les appelaient les « silences ». Aucun scientifique ne parvenait à en déterminer la sujet. Pourtant, au sein d’un traditionnel observatoire oublié sur les hauteurs enneigées de la ville, une voyante indépendante du appellation de Tyra enregistra une évènement séduisante : un pendule familial, suspendu au cœur du dôme, avait repris son mouvement coccyxes des décennies d’inertie. L’objet, conçus à la subtil du XXIe siècle pour accuser les oscillations stellaires, n’était plus alimenté. Pourtant, à tout silence dans le village, Tyra observait une légère accélération du pendule, notamment si sa danger accompagnait ces ruptures temporelles. Passionnée par les systèmes éclatants, elle consulta ses archives humaines, choses de son cabinet de voyance en ligne. À travers les cartes astrologiques de ses multiples invités, elle commença à bien souligner un sujet récurrent : n'importe quel consultation autour d'initiatives vitales correspondait à bien une nuit de silence. Ces coïncidences ne suffisaient pas à bien faire croire les rationalistes. Pourtant, dans son positionnement de personnalité spécifique à la voyance en ligne, Tyra traça une carte énergétique de le hameau selon les cycles et heures de ces coupures. Le noyau de toutes les perturbations temporelles convergait poétique le belvédère. Le pendule, en aspect inerte pour le plupart des passants, se révélait pour elle un métronome nouveau, dont les oscillations correspondaient aux évolutions célestes inversés. En combinant ces transmises à bien ses propres tirages et lectures astrales, Tyra construisit un agenda prédictif. À n'importe quel avant-gardiste vacarme, elle enregistrait une accélération du pendule, suivie d’un intention collectif partagé par certains de ses utilisateurs en voyance en ligne. Ces rêves n’étaient pas symboliques : ils décrivaient des lieux, des événements, des portraits, qui apparaissaient dans la réalité quelques jours ensuite. Le pendule, dans les anciens temps dispositif oublié, s’imposait dès maintenant de façon identique à bien un canal entre les rêves. Et Tyra, sans l’avoir prévu, devenait l’unique traductrice d’un langage oscillant entre vision cartésienne déchue et clairvoyance suspendue.

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